Euthanasie : Je refuse d‘être le bourreau d’un système sans éthique
SOIGNONS LIBRES ! – Éric MERCIER
SOIGNONS LIBRES !
Éric MERCIER – Euthanasie : Je refuse d’être le bourreau d’un système sans éthique
Éric MERCIER, membre du Syndicat Liberté Santé, prend la parole dans “SOIGNONS LIBRES !🕊️” pour alerter sur les dérives du projet de loi visant à légaliser l’euthanasie, qu’il dénonce comme une « industrialisation de la mort » et une menace pour l’éthique du soin.
« Le jour où nous programmerons la mort, nous basculerons entièrement dans la logique comptable […] où les « inutiles » sont éliminés pour le bien de la société »
– Éric MERCIER, Infirmier et Formateur en EHPAD
En tant qu’infirmier depuis plus de trois décennies, mon métier est le soin, l’accompagnement, la protection. J’ai travaillé en hémodialyse, une forme de soins palliatifs, où nous accompagnons nos patients jusqu’au bout du bout. Aujourd’hui, je vous le dis clairement : je refuse d’être le bourreau d’un système qui cherche à industrialiser la mort. Ce projet de loi sur l’euthanasie, loin d’être une simple « aide à mourir », est une boîte de Pandore aux conséquences catastrophiques.
La Mort Miséricordieuse est de retour
L’euphémisme « aide à mourir dans la dignité » est le premier mensonge. Le mot dignité a été volé. Le but est de pousser les personnes les plus vulnérables (les plus faibles, les plus isolées, les handicapés, les personnes âgées, et même les dépressifs) à se sentir « indignes » de vivre et à demander la mort pour ne plus être un fardeau.
Attention, l’éligibilité n’est pas limitée aux cas extrêmes que l’on agite devant les caméras. L’article 4 du projet de loi ouvre la porte à des millions de Français souffrant de maladies chroniques (diabète, asthme, cirrhose, etc.) si leur état est jugé irréversible et affecte leur qualité de vie. Nous sommes sur une pente glissante qui vise à instituer une euthanasie de masse.
Le Business de l’Organe et la Gestion de Flux
Ce projet n’est pas seulement une question éthique, c’est un business gigantesque. Pourquoi légiférer sur l’euthanasie alors que le système de santé s’effondre par manque de moyens et d’effectifs ? La réponse tient dans la « gestion de flux ».
J’alerte sur le lien terrifiant entre l’euthanasie et la marchandisation du corps humain. Le modèle espagnol est posé : l’euthanasie se pratique déjà dans des cliniques chirurgicales pour faciliter les transplantations. Devons-nous dépasser dans quelques années le modèle espagnol tel qu’il se pratique aujourd’hui ? Ou pire même, le modèle québécois, qui prévoit de prélever les organes de jeunes dépressifs « consentants » directement sous sédation pour préserver la qualité des greffons ?!
De plus, le fait que la loi prévoit l’autofinancement des centres de mort, pudiquement appelés « maisons d’accompagnements” (Art.7 de la PPL n°662 sur les soins palliatifs), confirme que la rentabilité est au cœur du dispositif.
Nous devons absolument ignorer l’heure et la date précise du décès d’un individu. Le jour où nous programmerons la mort, nous basculerons entièrement dans la logique comptable de la « mort miséricordieuse », où les « inutiles » sont éliminés pour le bien de la société.
La Répétition Générale du Covid-19
Ne légiférons pas sans avoir tiré le bilan de la crise sanitaire. Le décret Rivotril pendant le Covid-19 était un coup d’essai. Il a permis de vérifier que les familles n’allaient pas réagir massivement aux « assassinats » de leurs aînés et que les soignants obéiraient ou partiraient. C’est ce qui a créé un « galop d’essai » pour la légalisation que nous voyons aujourd’hui.
J’ai vu les protocoles. Je connais l’utilisation des molécules. Contrairement à ce que l’on veut vous faire croire, la mort par ces cocktails létaux (Midazolam, Scopolamine, Furosémide) est une mort barbare et silencieuse ; c’est une roulette russe qui provoque des œdèmes pulmonaires, la noyade, des hallucinations, des collapsus par hyperkaliémie et sur déshydratation. Les familles ne comprennent évidemment rien, mais certains jeunes médecins savent parfaitement ce qu’ils font.
Le scandale du potassium est le symbole de cette dérive. Des recommandations des ARS ont préconisé de placer des ampoules de potassium concentré (un produit d’arrêt cardiaque) sur les chariots d’urgence des EHPADs. Un chariot d’urgence est fait pour sauver, pas pour tuer.
Notre devoir : être LSD
Si cette loi passe, elle provoquera une évaporation massive des soignants honnêtes.
Face à cette horreur planifiée, nous devons nous battre. Mon message est clair : soyons LSD (Lucides, Sereins, Déterminés). Soyez lucides en vous informant, en ouvrant des livres et en exigeant de la précision. Soyez sereins, car nous sommes le peuple et nous sommes les plus nombreux. Et soyez déterminés pour les plus fragiles, les abandonnés et les générations à venir.
Nous devons tout faire pour protéger les patients les plus faibles et les plus isolés. Nous devons nous rassembler pour défendre la vie et empêcher l’institutionnalisation d’une barbarie qui ferait de nous, soignants, les agents de la mort.
L’amour vaincra.🕊️
🕊 Partagez votre vision du soin à visage humain :
Vous êtes un professionnel du secteur sanitaire et médico-social et souhaitez prendre la parole dans « SOIGNONS LIBRES ! » ?
Contactez nous sur polecom@sls.contact pour en savoir plus !🙂
Note : Les contributions à « SOIGNONS LIBRES ! » sont publiées sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs. Elles ne constituent pas une prise de position formelle du Syndicat SLS.
🕊 Le Syndicat Liberté Santé
« Vous soutenir, vous défendre, nous rassembler ».
————————————
🤝Nous sommes plus forts ENSEMBLE pour défendre les droits des travailleurs de la santé !🕊
Rejoignez-nous 👇
📝http://bit.ly/AdhesionSLS
Faire un don 👇
💸https://bit.ly/DonSoutienSLS
SOIGNONS LIBRES !
Espace d’expression des Professionnels de Santé pour la Liberté et la Santé





