Qui sommes-nous ?

Nous sommes des professionnels de la santé, qui avons décidé de créer ensemble le Syndicat Liberté Santé, afin de :

  • représenter tous les corps de métier intervenant dans la santé,
  • pouvoir les unir et les soutenir,
  • valoriser les compétences de chacun,
  • défendre le droit de soigner librement, dans le respect des personnes : patients comme professionnels.

Le SLS (Syndicat-Liberté-Santé) a vu le jour le 3 août 2021 pour répondre aux événements qui secouent la France depuis le début de la crise sanitaire.

Le bureau du syndicat est composé d’un président, d’une trésorière, d’une secrétaire générale, élus au sein et par le Conseil d’Administration composé de 8 professionnels qui sont tous bénévoles.

Le SLS est amené à évoluer rapidement, avec la création de délégués régionaux et départementaux dans toute la France, afin de soutenir les professionnels sur le terrain.

(D’après le site vie-public.fr)

Un syndicat est une association de personnes dont l’objectif est la défense d’intérêts professionnels communs.

Les syndicats ou associations professionnels regroupent des personnes exerçant la même profession, des métiers similaires ou connexes et ils ont pour objet exclusif l’étude et la défense des droits, ainsi que des intérêts matériels et moraux, collectifs et individuels des personnes visées par leurs statuts. Ils ont la capacité d’ester en justice afin d’assurer la défense de ces intérêts.

La liberté syndicale a été reconnue en France par la loi dite Waldeck-Rousseau de 1884. Le droit d’adhérer à un syndicat et de défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale a été ensuite réaffirmé dans le préambule de la Constitution de 1946 auquel se réfère le préambule de la Constitution de 1958.

Le paysage syndical français, très fragmenté, est le fruit des luttes syndicales du XXe siècle. Au cours de ce siècle, de nombreux syndicats ont vu le jour et beaucoup ont également disparu.

Jusqu’en 2008, en application de l’arrêté du 31 mars 1966, cinq syndicats de salariés étaient considérés comme représentatifs sans avoir à en fournir la preuve (régime de présomption irréfragable). La représentativité syndicale donne le droit de négocier et de conclure des accords dans tous les secteurs. 

La loi du 20 août 2008 établit sept critères légaux cumulatifs pour déterminer ce caractère représentatif :

  • respect des valeurs républicaines ;
  • indépendance ;
  • transparence financière ;
  • ancienneté minimale de deux ans ;
  • influence caractérisée par l’activité et l’expérience ;
  • effectifs et cotisations ;
  • l’audience mesurée aux élections professionnelles.

Pour en savoir plus https://www.vie-publique.fr/fiches/adherer-un-syndicat

Les cotisations vont servir dans un premier temps, à rémunérer l’expert-comptable et le comptable qui sont les  garants de la bonne gestion du syndicat. Les sommes ainsi perçues vont avant tout participer à une aide juridique par l’intermédiaire d’un avocat référent et créer un premier poste de secrétariat – actuellement assuré bénévolement.

Nous souhaitons rester indépendants de l’Etat, dont nous refusons toute subvention.

Toute personne désireuse de soutenir le syndicat dans ses actions a la possibilité d’émettre un don qui se différencie des adhésions.

Cette caisse, également sous contrôle de l’expert-comptable, a pour but de venir en aide aux professionnels en difficulté, dans un premier temps par une participation financière à l’aide juridique et dans un second temps – dans la mesure des fonds que nous aurons récoltés – par l’approvisionnement de caisses départementales pour des actions locales de solidarité.